07/06/2015 – Vétheuil ou quand tout va mal…

126,4 km –  5:13:45 – 24,2 km/h moyenne – 1504m D+

Quand ça va pas, ça va pas...

Quand ça va pas, ça va pas…

Il y a des sorties où rien ne se passe comme on le souhaite. Et malheureusement pour nous, ce dimanche, c’était l’une d’entre elles.

On ne peut pas dire que le week-end « cyclo » est mal débuté mais une chose est sûre, c’est qu’il aurait pu mieux se terminer…

Samedi, rendez-vous chez François pour effectuer mon changement de cassette car, avec une usure prononcée, ce n’était pas du luxe que d’en mettre une neuve. Juste pour info, je passe d’une 12-23 à une 12-27. Je dois avouer que ça change pas mal de choses mais cela fera l’objet d’un autre article.

Bref, changement de cassette nickel. Sauf qu’une fois tout remonté, je m’aperçois que celle-ci a du jeu. Vérification faite, il manquait une entretoise que je retrouve. Bon pas le temps de tout re-démonter donc je le ferai demain matin à la fraîche sur mon balcon. Ensuite, deuxième effet kiss-cool. La fourchette de mon dérailleur avant est tordue ce qui a pour effet de faire passer la chaine à l’extérieur du grand plateau et pour couronner le tout, la vis de réglage de butée extérieure est HS… Et bah, mon pauvre si ce n’est pas de la « Chat-noirdise », ça…!!

Dimanche midi, soleil radieux, vent aux alentours de 25km/h. Je chausse ma monture pour filer rejoindre François pour le départ réel. Sauf que ça continue… A peine à 300m de chez lui, je manque de me faire renverser par une voiture sur rond-point qui a cru qu’elle pouvait passer avant moi. J’en suis quitte pour une petite grande frayeur.

Le départ réel est donné. On fait une sortie de la région parisienne par un chemin tout neuf qui dès le 5ème kilomètre nous fait prendre une côte sympa et assez raide. Mais là, encore c’était sans compter sur mon côté Pierre Richard du jour. Le GPS buggue, écran blanc. Ah bah, oui, il s’est éteint le bougre. Je peste, je râle contre Garmin car ça fait quelques temps qu’il me fait ce genre de chose (à ce propos, je vais envoyer une lettre chez Garmin France pour demander des explications).

Grâce à cela, nous nous plantons de route une fois arrivés sur la plateau du Fort de Cormeilles. Nous faisons un petit détour dans les petite rue de Cormeilles-en-Parisis.

Vers Conflans...

Vers Conflans…

Nous roulons sur la D48 en direction d’Herblay puis de Conflans-Saint-Honorine. Partout où nous passons, nous sommes attirés par les effluves de barbecues qui, dès les beaux jours revenus, fleurissent comme des fleurs des champs (bon, c’était ma minute poésie!) et ce qui a pour conséquence directe de ne pas voir beaucoup de voiture sur les routes puisque tout le monde est dans le jardin à prendre l’apéro.

La route que nous empruntons est plutôt connue. Elle descend sur Jouy-le-Moutier où, là encore, le GPS plante. Et de deux!

Nous bifurquons sur la D922 qui grimpe fort en direction de Vauréal. Et là, pour une fois, je suis content d’avoir mon 12-27 à l’arrière. Nous montons ensemble en souplesse jusque sur la place de Vauréal. C’est le vrai le vent est favorable! Mais le vent se lève et ça commence à bien souffler.
Nous ne quittons pas la D922 qui serpente entre Val d’Oise et Yvelines.

A ce moment, on roule un peu plus fort. Nous nous sentons bien et comme le vent est toujours de dos, ça aide. Nous attrapons vite la descente sur Meulan qui nous fait prendre la D14 puis la D913 vers Brueil-en-Vexin.

Ca fait vraiment du bien de rouler sous le soleil même si le vent est pleine face.

Après une analyse fine du parcours, nous savons que la portion entre Brueil-en-Vexin et Fontenay-St-Père est un faux plat montant assez long ce qui nous fait ralentir la cadence car dans quelques kilomètres nous prendrons la montée de Vétheuil et il en faudra sous la pédale.

Ca y est nous arrivons sur le plateau de Vétheuil et avant de descendre, c’est le moment de manger « salé ». Je sors du sac deux petits sandwichs de ma composition pour en partager un avec François puis nous filons dans la descente. Ca roule bien, on attaque un peu les virages, l’histoire de s’amuser un peu!

Puis allez, hop, à droite sur la D100 et c’est parti pour 3 km (environ) de montée. Tout d’abord assez facile, elle se passe tranquillement mais la deuxième partie est beaucoup plus raide avec des portions à 13% (données garmin, il faudrait regarder avec ibp index). Et là, le 27 dents à l’arrière n’est pas de trop.

Maintenant, nous allons affronter la deuxième partie du parcours et nous savons qu’elle sera la plus dure à cause du vent qui souffle fort. Pour le moment, niveau physique, ça passe seulement pour le reste c’est compliqué.

Entre le EDGE 810 qui buggue, mon dérailleur avant qui est mal régler à cause d’une vis défectueuse, c’est la totale. Et ce n’est pas fini mais on garde le meilleur pour la fin!

Ca déraille...

Ca déraille…

En haut de la côte de Vétheuil, nous prenons à droite sur la D142. Une jolie route mais située sur le plateau au-dessus de la Seine donc fortement exposée au vent (de face, en plus!). Nous roulons bien mais on sent que l’on commence à être usés. On continue tout de même à papoter et à rigoler (on est à la Team GS, que diable!).

Le retour est assez classique pour les cyclos de la région: Villers-en-Arthies, Maudétour en Vexin puis Wy-dit-Joli-Village. Le soleil est présent et on en profite bien quand même. Ca roule tantôt fort, tantôt tranquille, au gré de notre envie.

Passé Wy-dit-Joli-Village, nous attaquons la grimpette de Guiry-en-Vexin (D159) pour couper l’A15 et redescendre sur Commeny.
La grimpette se passe en souplesse, chacun à son rythme car aujourd’hui, on a bien l’impression qu’il ne faut pas trop en faire.

J’apprécie ce parcours car cette portion n’a que très rarement été emprunté et ça fait du bien de changer « d’air » de temps en temps.

Nous traversons Moussy puis Brignancourt où nous montons un petit raidard de la région. Là encore, on ne force pas car la fin du parcours est un peu raide.

Arrivés dans Marines, on sent que c’est de plus en plus dur. Je pense, avec le recul et sans en avoir parlé François (mais je ne pense pas qu’il me contredira) que nous sommes en phase de stagnation comme il en existe dans chaque sport. Tout ça pour dire qu’on morfle à chaque sortie avant que tout cela ne se décoince un beau jour.

La montée sur Bréançon n’est pas facile. Toujours chacun à son rythme, nous arrivons en haut. Je vois que François n’est pas au top. L’indicateur c’est quand il se renferme dans sa « bulle » pour les montées. Généralement, ça ne trompe pas!

Et maintenant le support de selle!

Et maintenant le support de selle!

Nous rejoignons la D64 pour partir vers Grisy-Les-Plâtres puis Epiais-Rhus avant d’atteindre Vallangoujard puis Labeville. Là encore, on s’économise. On roule en relais pas trop appuyés pour se protéger mutuellement du vent. Sauf que crac… Accident de selle…  Elle se dévisse et part sur l’arrière. Encore obligé de s’arrêter pour la re-régler. Quelle connerie!

Nesle-la-Vallée et Valmondois sont vite rejoins avant d’attaquer la montée de Mériel.
Ah oui, depuis quelques temps, exit la côte de Méry: trop de voitures.

La montée de Mériel, on vous en a déjà parlé. Ca ne grimpe pas forcément très fort (sauf la première portion) mais c’est long et usant.
Pour cette fois, on s’est enfermé chacun de son côté pour monter le plus régulier possible puis une fois à Villiers-Adam, nous avons pris en direction de Chauvry et de la Cuvetta de la Muerte. Bref, même retour que la semaine dernière mais sous le soleil cette fois.

En conclusion, soleil et vent, déboires électroniques et mécaniques. On a eu tout pour nous mais on s’est quand même bien marré…

Tracé du parcours

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14 Commentaires

  1. Et ben les gars, ça galère dur on dirait…

    J’espère que tout sera résolu pour profiter des belles journées de cet été, quand le vent sera calmé, et que es orages nous épargnerons.

    bonne route

    • FG

      Salut Gérard. Oui on galère, enfin surtout moi en ce moment. Entre le coups de pompe de la semaine dernière sous la flotte et les soucis matériels à répétition ce week-end, je suis servi hahaha. Enfin, ça n’entame pas la bonne humeur, c’est le principal.
      Bonne route à toi cette semaine.

  2. franco

    y a des jours comme ça ,et heureusement si je puis dire sinon ça serais monotone,mais bon les pépins mécanique je suis d’accord ça agace GRAVE ,ha tu étais en 12/23 quand même ça rigole pas ,pour sur que ça doit te changer la vie ,moi j’ai même un 12/30 sur le bianchi ,ben oui faut bien ça par chez nous non!!ha ha j’en connais quelques un qui se renferment dans leurs bulles dans un coup de moue ,moi par exemple ,sinon belle ballade quand même avec toujours une moyenne régulière ça c’est fort ,même si il y a des bas bravo pour ça ,moi ça vas a peut près ,la série des brevets est terminée ,le 600 est bien passé,hier du coup je me suis inscrit pour le paris brest paris du 16au 20 aout OUPS?? alors je pofine ma préparation ,fin juin nous partons une semaine avec mon club faire le piemond ,encore une bonne preparation que je vais quand même faire en dedant histoire de garder du jus pour le PBP …
    Bonne suite a vous 2

    • FG

      Oui le 12/23 c’était franchement hard même si par chez il n’y a pas autant de dénivellé 🙂 tu as un emploi du temps chargé à ce que je vois et c’est top. Le PBP c’est un beau chllenge et nous sommes tous les 2 avec toi. Bonne route mon Franco.

    • Salut Franco,
      Du lourd ça le Paris Brest Paris !
      Nous pour le moment on reste sur le Paris-Brest version dessert avec une coupe de champagne et un café pour finir…lol
      Mais un jour viendra où l’on se mettra aux longues distances.

      • FG

        Remarques que le Paris-Brest avec coupe de Champ et café après avoir mangé une fricassée de rognon en entrée et une tête de veau en plat, c’est quand même du lourd aussi hahahahahaha

  3. La poiiiiiiiisse ! Pas de bol. Les gars, mettez vous à la course à pied, y’a moins de matos qui entre en jeu 😉
    N’empêche que vous avez eu du soleil et de la déconnade à souhait. Moi je dis….. l’un dans l’autre c’était pô si mal !

    • FG

      Oh punaise la course à pied c’est pas mon truc hahaha je le fais quand je ne peux pas emmener le vélo mais c’est pas avec envie lol. Meme si on a que des soucis on déconne en effet et c’est top. 🙂

    • Salut Baptiste,
      Ah oui la poisse jusqu’au bout le FG ! il a fini par crier sur la fin du parcours…en pleine forêt au milieu des oiseaux, le brame du cerf !!!

  4. franco

    ah j’avais pas pensé a celui là de Paris brest ,pourtant gourmand comme moi ça m’a échapé ,hum bon je vais réfléchir si finalement je ne prendrais pas le dessert plutôt ,mais une bonne part quand même hein ,il faut ce qu’il faut ,puis avec mes 63 kilos j’ai de la marge …..

    • FG

      Il est bon hein, Le Paris-Brest et quand tu en manges deux, tu peux dire que tu fais Paris-Brest_Paris hahahaha… OK je sors —> 🙂

  5. jolie ballade, dommage d’avoir un vélo de merde, hein Biloute !

    • FG

      Hahahaha oui heiiin on peut pas tous rouler avec un tracteur passe partout genre massi-fergusson hahaha

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