12/03/2016 – BRM 200km organisé par le Cyclo Club de Mours

202 km – 09 :40 – 23,8km/h moyenne – 1304m D+

BRM 200 MoursEt bien voilà… C’est fait ! Notre premier BRM (Brevet des Randonneurs Mondiaux) est bouclé et ce fut une belle aventure. Il faut dire que non seulement c’était notre premier BRM mais c’était également notre premier 200km de notre vie de cycliste.

Pour ceux qui ne connaissent pas trop (cela ne s’adresse donc pas à Cestdurlevélo, Brigitte, Franco, etc… qui sont des habitués et sur de plus longues distances), le BRM est un brevet homologué par l’Audax Club Parisien qui permet de valider certaines distances. L’un des buts de ces brevets est de pouvoir s’inscrire au Paris-Brest-Paris qui a lieu tous les quatre ans. Mais ça, c’est une autre histoire.

Le système est simple. Après s’être inscrit auprès du club organisateur, on vous remet une carte à votre nom au départ. Et c’est parti pour le parcours imposé… Dans les villes-contrôle, il faut faire tamponner votre carte afin de prouver le passage (chez un commerçant par exemple) ou alors, le club organise lui-même ses points de contrôle.

Allez, on arrête le bla-bla et on vous raconte !

Pour être tout à fait honnête, nous nous étions fixés l’objectif avec François soit de faire la cyclosportive Jacques Gouin dans le 91 soit le BRM 200km. La cyclosportive a été écarté car trop « speed » pour nous en début de saison alors nous nous sommes lancés dans le BRM.

Sauf que les aléas de la vie faisant, je ne devais pas y participer. Pour plusieurs raisons : l’état physique (il y a 15 jours, j’avais eu du mal à boucler 65km !!), la motivation et la famille.
Sauf qu’une semaine avant, tout c’est décanté et j’ai pu m’y inscrire.

Nous avons donc envoyé avec François tous les papiers nécessaires.

Samedi 12 Mars, rendez-vous donné chez François à 06h30 pour charger notre fidèle El Dobloche avec les vélos.
Précautionneux, François avait fait une check-list pour ne rien oublier : chambres à air, pompe, dérive-chaine, chaterton, repas, etc…

06h35 : Décollage en direction de Mours, à 25-30 minutes de voiture. Café chaud pour y aller (j’avais prévu la thermos) et nous arrivons enfin vers 07h00.
Mise en condition des vélos et de l’homme avec la tenue longue… Et oui, parce qu’il fait -2°C. Ca risque de piquer sévère.

Direction la Maison des Associations pour retirer notre carte et hop, nous voici sur nos montures avec le soleil qui se lève doucement dans le ciel.

Bon ! Direct nous sommes saisis par le froid, aux doigts surtout… Ca pique et ça brûle, c’est super désagréable. Ca m’arrive souvent mais François, quasiment jamais, preuve que là, c’est pas de la rigolade.

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Le moral est bon… pour le moment!

Nous prenons la route vers Beaumont-sur-Oise puis Le Mesnil-en-Thelle. Ce sont des routes que nous connaissons bien puisque nous y roulons régulièrement. Ca rigole, ça déconne et ça se demande pourquoi on s’est engagé dans cette « galère »… Le moral est OK.

La stratégie est simple. Pour ce premier 200km, ne pas mettre les watts. Objectif fixé à 20km/h de moyenne et donc en 10h00. Comme le départ sur la carte est noté à 07h15, on espère arriver à 17h15.

Entre Le Mesnil-en-Thelle et Neuilly-en-Thelle, première petite côte. Juste ce qu’il faut pour faire monter la température corporelle et se réchauffer les mains. Ouf ! Ca va mieux.

Roulage en mode tranquille (23-24km/h en instantanée) vers Ully-Saint-Georges sur la D46. Nous rejoignons un groupe que nous souhaitons dépasser car la descente qui s’annonce risque d’être dangereuse à plusieurs cyclistes (risque de verglas). Ca file dans la descente en sécurité bien évidemment. Pour vous dire qu’il fait froid dans le coin, il reste par endroit de la neige tombée la semaine dernière !

Et hop, première difficulté du jour sur la D86 en remontant vers Mouy. Y’a des lacets, de la pente (5% régulière). On passe le 34 dents et on mouline. Au final on en double pas mal dans la montée.

Ah oui, j’oubliais. Il n’y quasiment pas de vent ce matin. 10km/h tout au plus… Pour une fois que nous avons cette chance !

Nous roulons vers Hodainville lorsque nous rejoignons un autre groupe. Franchement ça ne roule pas super bien : trois de front, ça met des coups de freins pour rester avec son pote… Je n’aime pas trop ça car je ne suis pas rassuré. François prend la tête du groupe, je suis juste derrière. Les jambes tournent bien, toujours aux alentours des 23-24 km/h en instantanée.

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Forêt de Hez-Froidmont

Comme personne ne prend de relais, arrivés dans la forêt de Hez-Froidmont, nous décidons de nous arrêter pour une pause technique et un réglage de selle pour François. Ca nous permet de laisser partir ce groupe, que nous ne verrons que beaucoup plus loin.

Nous repartons tranquillou, le moral est bon, les jambes aussi alors ça rigole (bon OK ! pour ceux qui nous connaissent, c’est comme d’habitude !).

La traversée de la forêt est magnifique, il fait plus froid certes mais c’est superbe. De beaux virages, une belle descente. Rien à dire.

Et depuis quelques kilomètres, nous sommes « en terre inconnue », jamais nous ne sommes passés par ici alors nous avons les yeux grands ouverts.

Litz, Etouy sont de petits villages de campagnes jolis comme tout, avec des superbes petites maisons. Avant d’attaquer une partie où nous avons eu énormément de chance de ne pas avoir de vent (surtout de face) : une bonne vingtaine de kilomètres de plaines avec des champs plats à perte de vue. Pas un abri au cas où.
Heureusement le vent est sympa avec nous et nous arrivons à Crèvecoeur-le-Grand sans trop de souffrances.

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Aucune protection contre le vent

A ce moment, nous prenons un cachet de « Fervex » ou de « Dolirhume » car nous nous faisons déposer par un groupe de 6 cyclos qui nous passent comme une fusée. Ils nous ont bien enrhumés ceux-là mais pas grave, réguliers comme un métronome, nous roulons à notre rythme. Jusqu’à Montididier…

« Montdidier, Montdidier – 10 minutes d’arrêt ! »

Première étape pour le contrôle, Montdidier, bourgade de la Somme nous accueille après 77km parcourus.

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Comme nous ne souhaitons pas faire comme tout le monde, nous ne voulons pas faire tamponner notre carte au bistrot alors nous nous arrêtons chez « Christine Coiffure ». Un accueil sympa avec le sourire, un peu étonnées tout de même de voir débarquer deux bonshommes en sueur…

Nous sommes pile poil dans le créneau horaire d’ouverture des contrôles ce qui signifie qu’on a fait le job correctement jusque là.

On ne reste pas longtemps à Montdidier, une petite pause technique et nous nous engageons sur la D930 en direction de notre deuxième étape : Marseille-en-Beauvaisis, que l’on connaît bien puisque nous y sommes passés lors de notre Week end à la Mer en octobre dernier.

On nous avait annoncé que cette partie du parcours était la plus difficile surtout en cas de vent car il n’y a aucun moyen de l’éviter et qu’en général, il souffle de face (sinon ça serait trop facile). Sauf qu’apparemment aujourd’hui, il souffle dans le dos ! Ouf !

Nous roulons donc gentiment, nous récupérons un petit groupe de 2 cyclistes puis nous nous faisons reprendre par un groupe plus puissant qui, pour me mettre en confiance me dit : « On a de la chance, le vent nous est favorable. En espérant que ça le reste pour la grosse montée à la sortie de Breteuil ».

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Gloups ! Re-gloups ! Parce que depuis Montididier, j’ai un petit souci. Un énorme mal de ventre. Une gêne qui irradie tout l’abdomen et que je ressens de plus en plus quand je reprends mon souffle. Ca promet pour la suite.

Je ne peux pas dire que je serre les dents mais je fais effort pour ne pas y penser et je continue dans la roue de François. Les jambes tirent un peu mais c’est normal après 95km.

Tout d’un coup, nous nous faisons doubler par cyclo sur un BMC SLR équipé de Mavic Cosmic. Un véritable avion de chasse, avé le casque à visière incorporée). Il nous double comme une balle tantôt en moulinant tantôt en arrachant du bitume.
Il essaye à tout prix de recoller le groupe de devant mais on voit bien que c’est impossible pour lui. Avec François, on a l’impression qu’il explose.

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Nous le rejoignons et il prend notre roue lorsque nous arrivons à Breteuil.

François en tant que « métronome en chef » continue de dérouler tranquillement pour attaquer la côte longue de 3km avec un pourcentage proche des 5-6% mais en ligne de droite. Bref, on a l’impression de ne jamais y arriver.

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Notre compagnon nous suit dans la roue, je l’entends respirer fort tandis que François monte tranquillou (même si à la fin il m’avouera qu’il était un poil fatigué à ce moment). Je suis derrière François en danseuse car c’est comme cela que je ressens le moins ma douleur au ventre.

Et lors de la seconde partie de la côte, nous continuons sur le même rythme, notre ami au BMC implose et lâche complètement le groupe malgré nos encouragements à garder la roue.
Nous ne le reverrons plus du tout… même à l’arrivée.

Continuant sur notre lancée, nous parlons avec François et nous tombons d’accord sur le fait qu’heureusement que le vent nous est favorable. Ces plaines que nous traversons doivent être horribles en cas de fort vent.

Plus que 15km et nous serons à la deuxième étape-contrôle.

« Marseille (avé l’assent)… en Beauvaisis »

Arrivés à Marseille-en-Beauvaisis, nous cherchons un commerçant pour le tampon. Premier essai dans un institut de beauté. Raté. Pas de tampon.
Nous optons pour le coiffeur. C’est gagné. Une fois le tampon mis sur la carte nous repartons.

Pour le moment nous sommes à 125km parcourus. Les jambes se font sentir mais rien de méchant et surtout, le plus important, le moral est beau fixe.

A la sortie de Marseille-en-Beauvaisis, ça attaque directement en grimpette. Pas longue, une pente autour de 5%, ça passe tranquille pour atterrir sur un plateau ensoleillé.

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Nous stoppons une quinzaine de minutes pour manger un morceau et faire quelques étirements. On est bien là, au soleil, sans bruit, sans voitures.

Surtout ne pas trop se refroidir. Alors on repart !

Ca déconne à plein tube et on est pris d’un fou-rire de malade. Pourquoi ? Aucune idée. On rigole comme des malades mais en fait, il me semble que c’est nerveux car dans 40km ce sera l’inconnu.
Et oui, après 160km, notre distance max déjà parcourue, on ne sait pas comment notre corps va réagir. On verra bien sur le tas !

Les jambes commencent à franchement tirer mais ce n’est pas le pire. Le pire c’est le fait d’être assis: on a mal au séant…

BRM 200 Mours

Mais quelques kilomètres après Crillon, pas le temps de se reposer : grosse montée. Ca monte fort, bon d’accord ce n’est que du 6-7% mais après toute la matinée sur le vélo, ça fait mal. On arrive sur le plateau et je lis sur la fatigue sur le visage de François. Il faut dire que c’est vachement physique ce que l’on fait quand même et mine de rien, on a pas l’habitude. Mais quand on aime, on ne compte pas… les kilomètres !

Deuxième effet kiskool après La Chapelle-aux-Pots. Autre montée, toute aussi coriace sauf qu’elle grimpe régulièrement pendant au moins 3km à 7%. Un beau lacet à droite, une vue imprenable sur la campagne s’offre alors à nous.
On grimpe un peu en danseuse pour soulager les lombaires et les jambes.

Deuxième lacet à gauche cette fois-ci, on serre bien à droite pour éviter de prendre le dur à la corde.

Un dernier petit virage à droite et ça y est, on est sur le plateau.

Nous soufflons et buvons un coup d’eau. Pas facile, celle-là. C’est de loin la plus dure qu’on ait eu à grimper aujourd’hui et elle intervient au 145è kilomètre.

Au Mont Cornet, on s'en met plein l'cornet...

Au Mont Cornet, on s’en met plein l’cornet…

Nous reprenons notre rythme (et notre souffle) en redescendant sur Chaumont-en-Vexin. A mon grand étonnement, ça roule super bien sur cette portion car en regardant mon GPS, ca file à 30km/h.

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On dépose un petit groupe de 2 cyclistes que nous saluons rapidement.

Et crac, la mouche dans le lait. Arrivés à l’entrée de Chaumont, mon Edge buggue. Il s’éteint. J’ai perdu la trace et l’ensemble du parcours enregistré. Je suis dégoutté mais je le relance pour pouvoir avoir le guidage sur la fin.

« A Chaumont-en-Vexin, un coiffeur sinon rien »

Parce que le jeu après le second contrôle était de faire obligatoirement tamponner notre carton jaune par un coiffeur pour faire le super-combo coiffeur : 3 contrôles, 3 salon de coiffure.

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Merci à Sandrina Coiffure!

Ah ! Ca y est, on en a un ! Nous posons les vélos, nous entrons dans la boutique pleine à craquer de client(e)s et à notre grande surprise, la patronne nous dit « C’est pour tamponner votre carte ? ». Et bien oui, Madame, exactement ! Elle nous demande d’où on vient et quand nous lui disons que ça fait à peu près 7h que nous sommes sur le vélo et que nous venons de faire 165km (et qu’il nous en reste 37), on s’aperçoit bien qu’on passe pour des barjots. Ce à quoi François répond, sur le ton de la rigolade : « Bah oui, mais vous savez, on ne sait pas trop quoi faire le week-end, on s’ennuie alors on s’occupe comme on peut». Tout le magasin éclate de rire.

Reprise de la route. C’est à ce moment qu’on se fait à l’idée que ce sont les 37 derniers kilomètres qui seront les plus durs : le vent s’est fortement levé et nous l’avons de face. Il va falloir serrer les dents.

Nous roulons beaucoup moins vite à cause du vent mais la route est connue. Ca influe énormément sur le mental de connaître la route et pas en positif. Et oui ! Car on connaît la moindre difficulté.

Nous nous faisons reprendre par deux cyclos avec qui nous avons roulé dans la matinée et qui avaient dû s’arrêter pour manger à Marseille-en-Beauvaisis. Ils nous proposent de prendre leurs roues pour finir à 4.

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Je fais l’effort d’attraper le sillage et je vois que François me suit. A ce moment, j’ai quasiment plus de jus dans les jambes et je me dis que finir à 4 pourrait nous aider à terminer de façon plus sympathique.

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Oui mais c’était sans compter sur la forme de nos deux compagnons de route. 27-28km/h en instantanée face au vent. Avec François, on les suit, on fait de gros efforts mais il nous est impossible de prendre le moindre relais.

Au final, dans une petite côte de m****, aux environs de Berville sur la D105, j’explose ou j’implose, comme on veut.

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Je prends des mètres dans la tronche et je vois François se retourner, décrocher pour me laisser le rattraper. On en discute un peu et la conclusion est sans appel : ni lui ni moi n’aurions pu les suivre jusqu’au bout. Le rythme était beaucoup trop élevé.

Nous allons donc terminer à deux, tranquillement ! Enfin tranquillement jusqu’à Chambly car à partir de là, et bien, on va donner tout ce qu’on a. Ca arrache le goudron, ça fuse à plus de 32km/h, ça prends les virages bien serrer, ça relance dans tous les rond-point. Ce n’est plus des jambes que l’on a, ce sont deux gros morceaux de bois.

« Mours ! C’est pas trop tôt »

Encore un petit virage ou deux et nous serons arrivés.

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Allez! On y est presque!

Il n’y a pas grand monde dans la cour de la salle des fêtes. 5 cyclos à tout casser sans nous compter.
On dépose notre carte de contrôle, un Coca bien frais, un petit sandwich et on récupère notre brevet : on aura bouclé les 202km de ce BRM en 09h40.

Franchement 20 minutes de moins que l’objectif prévu, ça nous convient parfaitement ! On est bien content…

Photo finish à Mours.

Photo finish à Mours.

Changement de vêtements dans El Dobloche, chargement des vélos, étirements et zou ! à la maison pour la douche et un repos bien mérité.

A quand le 300 ?


Nous remercions bien chaleureusement Christine Coiffure à Montididier, Laurence Coiffure à Marseille-en-Beauvaisis et Sandrina Coiffure à Chaumont-en-Vexin pour leur accueil chaleureux et souriant.
Et un grand merci au Cyclo Club de Mours pour leur organisation sans faille.

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15 Commentaires

  1. Yeaaaaaah super les gars ! Bravo surtout. Aller au bout d’un 200 c’est magnifique. Je me rappelle de mon premier BRM 200 qui était également mon premier parcours de 200, et croyez moi, j’étais pas frais ! Vous vous en êtes très bien sortis. Et tant mieux s’il n’y a pas eu ‘trop’ de vent de face, sinon en effet ça peut devenir galère rapidement, surtout sur un parcours si long.
    Hehe voila c’est fait ! Respect ! Maintenant va falloir vous trouver d’autres objectifs ! Perso je trouve qu’il y a un gouffre entre un 200 et un 300, mais la plupart des gens qui ont fait 400 ou plus vous diront qu’il y a moins de différence de difficulté entre 200-300 qu’entre 300-400. Donc… n’excluez pas de tenter un 300 à l’occasion ! Qui sait? En 2017 ? Et puis les BRM c’est top pour repousser ses propres limites, car au pire… tu fais des pauses ! Nombreuses, plus ou moins longues si besoin. Le but c’est vraiment de rallier l’arrivée quoi.

    • Bonjour Baptiste,
      Merci pour ton message.
      Je pense qu’on « sous-estime » nos qualités. Sans vouloir faire le gros bras, on est capable de faire beaucoup de choses, il suffit juste de se bouger. c’est ce qu’on a fait pour le BRM.
      On a beaucoup d’objectifs en tête, ya plus qu’à trier… et trouver le temps (donnée importante!!!)
      A bientôt.

    • FG

      Salut Baptiste.
      Merci pour ton commentaire. Comme l’a dit François des choses à faire sur le vélo, on en a une palanquée… Le tout étant de trouver le temps pour le faire et surtout de prioriser. Le 300, j’avoue que ça me trotte dans la tête. On n’en a pas encore parlé avec François mais il y a bien un jour où ça va arriver sur le tapis 😉
      Honnêtement, je crois qu’on ne s’est pas trop posé de question… On a voulu le faire, on a évalué le risque et on s’est lancé et au final, on l’a bouclé tranquillement 🙂

  2. Et bien la team, on ne fait pas les choses à moitié, un 200 et un brm en plus, rien que ça. Quand mon tel m’a annoncé cette parution et que j’en ai vu le titre, super content pour vous j’ai été.
    Hâte de rentrer à la maison pour lire le récit.
    Comme dit un certain Baptiste, plus qu’à viser le 300 maintenant 😉
    La longue distance j’ai l’impression que quand on met le doigt dedans, ça nous prend le bras et plus encore efin c’est ce que je ressens en lisant Brigitte, Baptiste, Cricri où Franco… et les autres^^
    Encore bravo les gars

    • Bonjour Gérard,
      Le 300km paraît réalisable mais pas tout de suite. Samedi dernier, je ne me sentais pas faire encore 100km de plus !!! la saison avançant la « connerie » nous prendra peut-être…?
      Mais c’est vrai qu’en y réfléchissant, nous travaillons beaucoup l’endurance. Et peut-être que ces randonnées sont faites pour nous…
      A bientôt, encore un bon rétablissement ! Hâte de te saluer!

    • FG

      Hello Gérard. Et oui, c’est fait. Ca a été dur pour ma part surtout sur la fin où le vent ne nous a pas gâté… Même si le 300 c’est tentant, je pense qu’il nous faut encore un peu d’entrainement pour le boucler car, comme l’a dit François, je ne me sentais pas non plus d’enquiller 100 bornes de plus 😉
      Allez, on va s’inscrire sur la Tabernacienne et j’espère que c’est toi qui prendra notre inscription 😉

  3. Bravo les gars 🙂
    1er 200 réussi sans trop de mal, bientôt d’autres vont venir 🙂
    Il y avait le 200 de Longjumeau dernièrement. J’avais failli m’inscrire à celui de Noisiel, mais le paysage m’avait rebuté (un peu pareil que celui que vous avez eu : trop plat pour moi, c’est dur psychologiquement ce plat sans trop de changement – et physiquement si le vent est là)

    • Bonjour Alex et merci pour ton commentaire.
      En effet, le BRM 200 de Mours n’est pas très exigeant du point de vue du dénivelé. Mais par contre c’est un vrai test mental surtout en cas de vent défavorable.
      Je n’ai aucune idée d’un BRM en montagne… Ca doit-etre quelque chose !
      A bientôt.

    • FG

      Salut Alex. Et oui premier 200, sans trop de mal oui c’est certain même si la fin a été dure avec la traversée des plaines vent de face mais comme on dit « c’est le jeu ». Mais il faut se rendre à l’évidence, par chez nius les BRM risquent d’être très plats et monotone c’est sûr 🙂

  4. bravo les gars vous avez super bien gérer ! mon premier 200 n’est pas si loin que ça et j’avais terminé naze…mais trop fier ! je n’ai pas trouvé dur entre 200 et 300 par contre mon 400 de cet hiver ya une sacré marche car il faut rouler toute la nuit pour être dans les 27h réglementaire et là c’est un autre monde…

    • FG

      Salut Eric, merci pour ton message et venant d’un gros rouleur comme toi, je prends vraiment ça comme un compliment 🙂
      Baptiste nous a dit la même chose: entre 200 et 300, c’est surmontable mais pour le 400, c’est vraiment un autre niveau. Pour le moment, j’avoue qu’on pense à refaire un 200, histoire de se rôder puis pourquoi pas se lancer sur un 300. 😉

  5. Brossalain

    bravo
    ça donne envie !!!
    je continue à m’entraîner et un jour peut être
    alain

    • FG

      Bonjour Alain. J’avoue que c’est une belle aventure 🙂 Avec notre petite expérience, je pense que pour pouvoir le faire, il faut juste avoir fait quelques 100km et surtout des heures de selle car le plus fatiguant, c’est les 09h sur assis sur la selle. Après les jambes, quand on a peu de bornes, ça passe 😉
      Au plaisir de te lire à nouveau 🙂

  6. Effectivement pour quelqu’un qui en a bavé la semaine d’avant et ses 65 « petits km », belle perf 🙂
    Vous m’avez bien fait rire avec vos salons de coiffure … vous avez mis de l’animation dans le quartier, les mamies ont eu plein de choses à raconter toute la journée 😉
    Un grand bravo !! et j’ai hâte de lire la suite de vos exploits !

    Mention spéciale à cette guidoline rouge et au parfait assortiment tenue/vélo

    • FG

      Coucou Léna… Merci pour ton commentaire 🙂 Les petites mamies de la région ont dû bien se marrer quand on s’est pointé en sueur dans les magasins LOL
      Et oui t’as vu hein? Les mecs aussi ils savent être « fashion » 😀 😀

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